REEE : 5 idées reçues qui vous empêchent (à tort) de commencer

Quand on parle de REEE (Régime enregistré d’épargne-études), beaucoup de parents pensent que ce n’est “pas pour eux”. Pourtant, ces croyances peuvent vous faire passer à côté d’un vrai coup de pouce pour l’avenir de votre enfant.

Voici les plus fréquentes :

1.“Je n’ai pas assez d’argent pour ça”

C’est faux.

Vous pouvez commencer avec de petits montants. Même 25$ ou 50$ par mois peuvent faire une grande différence avec le temps.

👉 En plus, le Gouvernement du Canada ajoute des subventions à vos cotisations.

2.“C’est seulement pour les familles riches”

Pas du tout.

C’est un ouvert à tous ! Certaines aides gouvernementales sont plus élevées pour les revenus modestes, notamment selon les données de Statistique Canada.

👉 Autrement dit : moins vous avez, plus vous pouvez être aidé.

3.“Mon enfant est encore trop jeune”

Au contraire.

Plus vous commencez tôt, plus les subventions seront versées rapidement sur le compte de votre enfant, et plus votre argent travaillera tôt pour lui.

4. “C’est seulement pour l’université”

Non.

Le REEE peut servir pour :

  • cégep

  • formation professionnelle

  • université

L’éducation ne se limite pas à un seul parcours.

5. “C’est compliqué”

En réalité, c’est plus simple que ça en a l’air.

Une fois en place, le REEE fonctionne presque tout seul. Un fois le compte de votre enfant est ouvert, on s’occupe de tout !

À retenir :
Ce n’est pas une question de richesse, mais de décision. Commencer tôt, même petit, peut transformer l’avenir de votre enfant.

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